Today is #Setsubun, when Japan welcomes spring 🌸 with bean-throwing, chanting, and lucky sushi rolls! Seen at homes, schools, shrines ⛩️ and temples, these joyous rituals are thought to ward off evil 👹 and welcome good fortune. Check them out: pic.twitter.com/iPph7p0EhT
Les secrets de la fête de Setsubun Setsubun, célébré cette année le 3 février, marque la veille du printemps selon l’ancien calendrier. C’est un jour de transition où l’on chasse les mauvaises influences pour accueillir la nouvelle saison.
🎎 Origines et sens de Setsubun
« Setsubun » signifie littéralement séparation des saisons, mais seul celui précédant le printemps est resté dans l’usage.
Autrefois, ce jour équivalait à une veille de Nouvel An, d’où son importance particulière.
Les périodes de transition étaient perçues comme des moments où les esprits malveillants pouvaient s’introduire, d’où les rituels de purification.
👹 Pourquoi jette‑t‑on des haricots ?
Le geste vient d’un ancien rituel chinois visant à repousser les démons.
Les haricots font partie des cinq céréales sacrées et sont considérés comme porteurs de force spirituelle.
On dit aussi que « mame » (haricot) évoque « ma wo mesu » (chasser le mal).
On utilise des haricots grillés pour éviter qu’ils ne germent, ce qui serait de mauvais augure.
🥜 D’où vient la différence entre régions ?
Dans la plupart du Japon, on jette des haricots de soja.
Dans les régions enneigées (Hokkaidō, Tōhoku, Shinetsu) et dans Kagoshima/Miyazaki, on jette plutôt des cacahuètes :
plus faciles à retrouver dans la neige,
plus hygiéniques grâce à leur coque.
🍵 Combien de haricots mange‑t‑on ?
On mange le nombre de haricots correspondant à son âge + 1, pour assurer santé et chance.
Pour les personnes âgées, on peut remplacer cela par du fukucha : thé chaud avec haricots (et parfois une prune).
🌙 À quel moment faire le rituel ?
Le lancer de haricots se fait le soir, moment où les « démons » sont censés arriver.
On ouvre les portes, on lance les haricots en disant « Oni wa soto, fuku wa uchi », puis on referme pour garder la chance à l’intérieur.
Plusieurs célébrations de Setsubun, la fête japonaise marquant la fin de l’hiver et l’arrivée du printemps. Partout au Japon, des événements festifs ont eu lieu pour chasser les mauvais esprits et attirer la bonne fortune.
À Naritasan Shinshōji (Chiba) :
Des lutteurs de sumo et des personnalités locales participent à la traditionnelle lancer de haricots (mamemaki). Les visiteurs crient «Fuku wa uchi!» («Que la chance entre!») dans une ambiance très joyeuse.
Des sumotoris en vedette :
Certains lutteurs plaisantent en disant qu’ils se sont «entraînés à Onigashima» (l’île des démons), ajoutant une touche humoristique à l’événement.
À Hakone :
Une scène plus spectaculaire montre un «démon» fuyant… en ski nautique sur le lac! Une mise en scène amusante qui attire les familles et les touristes.
Autres régions :
Plusieurs traditions locales sont évoquées, comme brûler des têtes de sardines ou organiser des chasses aux démons dans les rues ou les temples.
🎭 Atmosphère générale
La vidéo met en avant une ambiance festive, familiale et pleine d’énergie, où humour et tradition se mélangent pour célébrer la transition vers une nouvelle saison.
Les résultats de l’étude estiment que les ventes totales de ehōmaki pour 2026 atteindront environ 329,78 milliards de yens. L’analyse évalue également le coût du gaspillage alimentaire lié aux rouleaux invendus, estimé à environ 16,489 milliards de yens.